
En début de carrière, Alexandre Abrivard déclarait à son sujet qu’il n’avait jamais touché une pouliche comme cela à 2 ans. Malheureusement, elle a ensuite montré ses limites au niveau Groupe III et semi-classique, même si elle y a réalisé quelques coups d’éclat. Dernièrement, dans le Prix de Verneuil, elle n’aurait pas tapé loin avec une ligne droite plus fluide (5e). A reprendre !
